Sulfur observe, tourne doucement la tête, paupières à demi-ouvertes. Tel le lion maître de sa savane, rien ne lui échappe, et les mouvement rapides de ses oreilles trahisse son apparente nonchalance.

Le bruit du rideau de l'appareil photo, et voilà que Sulfur s'intéresse à moi. Comme s'il comprit ce que je faisait là, il prend la pose...

Après avoir doucement inspecté les lieu en bon propriétaire, il se pose, profitant du soleil, tout en continuant son travail d'observation permanent : on ne sais jamais, une souris, un mulot pourrait apparaître...