Tijuana, ville frontière
| lundi 8 septembre 2008 | 01:05 | Photo |
Avec le collectif Gigacircus, j'ai passé 3 semaines au Mexique, à Tijuana. Cette ville se situe à l'extrême nord-ouest du pays, c'est une ville de 2 millions d'habitants environs. Comme toutes les villes frontalière avec les État-Unis, nous pouvons y voir le mur-frontière, érigé par les "américains"[1] pour tenter vainement d'endiguer les vagues d'immigration venu d'Amérique latine. L'évocation de cette frontière est d'ailleurs présente sur 3 des 4 sur photos que je vous présente ici...
Notes
[1] Nous devrions dire les États-Uniens...
Nous arrivons le soir à Tijuana, il fait déjà nuit et nous ne pouvons voir seulement ce que la lumière artificielle laisse apparaître. Nous attendrons le lendemain matin pour découvrir Playas de Tijuana, le quartier ou nous logeons. Arrivé sur la plage, nous trouvons cet Héron (c'est la faute à Ubuntu...) ce pélican qui semble aussi peu farouche que jeune.
Le mur frontière appairait peu à peu au loin derrière le léger brouillard. Nous y découvriront des enfants, jouant à narguer la Migra[1]. Ils passent du côté États-Unis, font quelques gestes déplacés au garde posté a quelques centaines de mètres dans son gros 4x4, et reviennent très vite côté Mexicain lorsque ce dernier s'approche avec son tonnerre mécanique.
Un peu plus tard dans la semaines, nous passons une soirée dans le centre de Tijuana. Nous y découvrons les points de passage pour piétons sur la frontière, mais aussi le seul où passe les voitures. En direction des États-Unis, la file est impressionnante. L'attente et tellement longues (au moins 3 heures...) qu'il y a même des vendeurs ambulants (boissons, churros, drapeaux, souvenirs...).
Nous visitons Tecate quelques jours plus tard, une charmante bourgade à 50Km à l'est de Tijuana célèbre pour sa bière. Le mur est toujours là, se perd au loin continuant sur des milliers de kilomètres sans pour autant empêcher les gens de passer. Mais ce n'est que le premier obstacle que le Guatémaltèque, le Mexicain, le Hondurien passant clandestinement au États-Unis trouveront, ils leurs resteront a éviter les coyotes[2] peu scrupuleux, les passeurs de drogues, la migra, les "red-necks" et la traversé du désert...
Si vous voulez en apprendre plus sur le projet ameXican sKin du collectif Gigacircus (dont je fait parti), visitez le site et le blog...
Commentaires
Angie | mardi 25 novembre 2008 | 04:34
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